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GreenMove, landing page B2B vélo de fonction

Une page de conversion pour une offre de vélos électriques de fonction en location longue durée : direction artistique, simulateur de coût net calculé en direct, et une page mesurée sur l'accessibilité, la performance et le SEO avant d'être déclarée finie.

Projet concept : la marque GreenMove, ses clients, ses chiffres et ses témoignages sont fictifs. Rien de cette page n'est présenté comme une donnée d'entreprise réelle.

  • Création web
  • Landing page
  • Concept
  • 2026
La landing page GreenMove sur ordinateur portable, offre de vélo électrique de fonction en B2B, par Studio Macla

Le contexte

GreenMove est une offre fictive de vélos électriques de fonction en location longue durée, vendue aux entreprises : l’employeur équipe ses salariés, l’assurance et l’entretien sont compris, et une partie du coût est absorbée par les dispositifs fiscaux existants. Une offre qui ne se vend pas en une phrase, à un acheteur qui n’est pas celui qui roule.

Le projet est un concept : il n’y a pas de client derrière. C’est un terrain pour travailler le format que l’on me demande le plus souvent en création web, la page unique qui doit convertir.

L’objectif

Une page de destination, pas un site. Un seul objectif : la demande de démonstration. Tout ce qui ne sert pas cet objectif ne monte pas sur la page, et tout ce qui le sert doit tenir dans une seule descente.

La difficulté d’une offre B2B de ce type est que le visiteur arrive avec une objection chiffrée (« combien ça me coûte vraiment ») et une objection pratique (« qui gère »). Une page qui ne répond pas aux deux avant le formulaire ne convertit pas, quelle que soit sa qualité graphique.

Ma réponse

Un design system avant la première section. Une échelle de vert forêt, des neutres chauds, un seul accent citron et une règle écrite dans les tokens : l’accent ne se pose jamais sur fond clair, il n’y passe pas le contraste. La délimitation se fait au filet d’un pixel, jamais à l’ombre. Les polices sont réduites au jeu de caractères français, ce qui divise leur poids par deux.

Onze sections, dans l’ordre d’une objection levée après l’autre : l’accroche, la preuve sociale, les trois bénéfices (entreprise, salarié, gestion), le déroulé en quatre étapes, le vélo lui-même, le simulateur, le reporting d’impact, les témoignages, les questions fréquentes, et enfin le formulaire.

Le simulateur est la pièce centrale. Deux curseurs, le nombre de salariés équipés et le loyer mensuel ; le coût net par salarié et l’économie annuelle se recalculent en direct. Le calcul est isolé dans un module partagé entre le rendu serveur et le script du navigateur : la page affiche déjà un résultat juste avant que le JavaScript ne s’exécute, et l’interactivité ne fait que prendre le relais.

Une direction photo écrite, pas improvisée. Un document fixe ce que montrent les images (personnes réelles, extérieur urbain européen, lumière naturelle, sujet de profil) et surtout ce qu’elles ne montrent pas : pas de poignée de main, pas de salle de réunion, pas de regard caméra. L’étalonnage passe par un script unique, les mêmes réglages pour toutes les photos, pour qu’aucune ne détonne à côté des autres.

Ce que le projet m’a surtout servi à faire

Dire non à l’argument qui ment

Le wireframe annonçait une « déduction fiscale de 70 % ». Ce dispositif n’existe pas sous cette forme : le taux cumule trois mécanismes distincts et dépend du régime fiscal de l’entreprise. La promesse commerciale est conservée, reformulée en « jusqu’à 70 % du coût pris en charge », et le détail du calcul est devenu une question fréquente. Une accroche qui ne survit pas à la première question d’un directeur financier est une accroche qui coûte le rendez-vous.

Dans le même esprit, tout ce qui est inventé est signalé comme tel dans le code : les logos clients, les chiffres, les témoignages et leurs portraits portent chacun un avertissement écrit qui interdit la mise en ligne en l’état. Un témoignage fictif illustré par le visage d’une personne réelle n’est pas un détail de maquette, c’est une pratique commerciale trompeuse.

Mesurer plutôt qu’estimer

La page a été passée au banc avant d’être déclarée finie, en conditions défavorables (4G lente, processeur divisé par quatre) : affichage du plus grand élément à 1,3 s, stabilité visuelle à 0,02, premier écran à 192 Ko en six requêtes. Zéro violation d’accessibilité relevée par axe-core sur WCAG 2.0, 2.1 et 2.2, aux trois largeurs testées.

L’audit SEO a été rendu avec sa limite écrite noir sur blanc : une page unique de moins de mille mots peut viser une intention de recherche, pas dix. Le vocabulaire a été corrigé là où il manquait, mais la vraie recommandation est ailleurs, dans trois pages complémentaires qui captent les recherches que la page de conversion ne peut pas servir. Un audit qui conclut « tout est parfait » n’a rien audité.

Le projet en images

Accroche de la landing page GreenMove : titre, promesse et demande de démonstration
Section avantages de la landing page GreenMove : trois bénéfices, entreprise, salarié et gestion
Simulateur de la landing page GreenMove : deux curseurs, coût net par salarié et économie annuelle
Section Le vélo de la landing page GreenMove : caractéristiques et photos de détail du vélo de fonction
La landing page GreenMove sur mobile : accroche, simulateur et questions fréquentes
Formulaire de demande de démonstration de la landing page GreenMove
Section Impact de la landing page GreenMove : kilomètres parcourus, émissions évitées et export de reporting

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